CINÉMA – RÉFLEXION

Nous désirons parfois saisir l’image du poisson ruisselant, dévorer le poulet rôti à la page 24 de « Femmes d’aujourd’hui », mais, puisque nous ne pouvons pas (encore ?) solliciter l’image, pourquoi l’image ne nous solliciterait-elle pas ?
Ainsi le poisson était « grandeur nature » et il était tentant… Ainsi le « cinéma-réalité », grandeur nature, doit être vrai et en même temps provoquer chez nous des prises de position, des réactions (par le film lui-même ou par des interventions externes ?)


Pourquoi pas un balancement cinéma-vérité ↔ cinéma-objet, balancement par exemple de la considération d’un objet en gros plan à la considération de cet objet en tant qu’image, dans la mesure où cet objet nous répugne et où nous préférons ne pas nous en approcher, ou inversement. N’y a-t-il pas toute une méthode à tirer de ça, par l’utilisation de distances diversifiées… ?

Note écrite à 19 ans

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