VÉCU – AGNÈS – MARIE-NOËLLE

Hier, elle m’a appelé. Longue conversation (elle marchait entre son bureau et chez elle…)
1/ M. : moi j’espérais encore – naïvement – une guérison possible. Agnès me dit qu’il n’en est plus question, ni même de rémission, mais seulement de « contrôler la maladie ». Elle me dit qu’elles s’en doutaient, mais que ça été un choc de l’entendre dire par une tierce personne (la toubib).
C’est un choc aussi pour moi.
Ça va être terrible. Je suis déjà effondré devant l’énorme souffrance que devra subir ma petite fille…
La vie est terriblement dure, parfois… !
Et on en revient à une note récente sur le « prix du succès ».
Mini-succès, certes, que cette réponse d’A. d’A. Mais les deux nouvelles coexistent dans le temps, à peu d’écart près…
2/ Lui ai appris pour Béatrice.
3/ Lui ai parlé de mon « odyssée éditoriale ».
C’est parce que je l’ai sentie redoutant que ces filles me répondent pas que j’ai réécrit à A. d’A. en proposant explicitement qu’elle lise, ce qu’elle a – à mon immense surprise ! – accepté.
Plus que jamais, je me persuade qu’on ne doit rien prévoir, qu’il faut éviter toute idée préconçue sur la tournure que peuvent prendre les choses… !
Dans les deux sens : positif, mais aussi négatif, hélas !

– Note écrite à 68 ans

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