VÉCU – 2ÈME DES 4 FEMMES DE MA VIE : COLETTE – AGNÈS – KRYSTELLE

À propos d’Agnès ( qui pleurait parce que Krystelle avait dit  » la grosse Agnès  » et que j’étais seul à la consoler – éclatement ( il y avait eu avant le refus de Colette de s’associer à mon contentement, d’avoir managé ces vacances là et qu’elle dise  » ne pas vouloir devenir, neurasthénique…
Suite à quoi : elle, dans la cuisine :  » J’en ai marre de ces vacances…  » Moi, me dressant d’un bond, venant à elle :  » On peut les abréger, je peux t’amener au train… « .
Et, de là, enchaînement : elle téléphone à ses demi-sœurs pour qu’on vienne la chercher… Moi :  » Tu as été vite…  » Colère. Cris. Violence. Krystelle pleurant. Agnès m’arrêtant (  » Ça tourne pas rond ? « )
Par 2 fois, les choses manquent se raccrocher :
1 – Avant arrivée d’une des demi-sœurs, elle vient me voir, jouant avec l’ordinateur dans la petite bibliothèque :  » Je peux les renvoyer…  » mais je ne cède pas.
2 – Quand ils sont là et que je vois qu’elle va repartir avec eux, je monte observer tout ça du haut de la tour ( Agnès m’y rejoint.)
Mais je crois qu’elle a décidé de rester, car elle ne part pas avec eux. Je dis à Agnès :  » Elle reste parce qu’elle m’aime…  » Agnès se rembrunit  » Alors il va falloir que je fasse un effort…  » Elle m’avait dit juste après la scène de violence :  » Si elle était venue à moi, j’aurais répondu…  » Chacun attendait que l’autre fasse le premier pas…
Nous descendons et rencontrons Colette et Krystelle qui reviennent de chez le vieil ébéniste. Agnès se jette dans les bras de Colette qui dit :  » Ils ne peuvent pas me prendre…  » Je reçois ça sur la tête et me fige.  » Alors Agnès et moi on s’est fait un roman ?  »
À partir de ce moment, il n’y aura plus de machine arrière d’aucun des deux côtés…

– Note écrite à 34 ans