CITATION

« Considéré au point de vue de l’expérience des sens, le développement du concept d’espace paraît pouvoir se représenter par le schéma suivant : objet corporel – relations de positions d’objets corporels – intervalle – espace. Dans cette manière de voir, l’espace apparaît comme quelque chose de réel ; au même titre que les objets corporels. » (Einstein – « Comment je vois le monde »)

– Note écrite à 16 ans

RÉFLEXION – URBANISME

Des points importants : il me semble que l’urbanisme (bien réalisé) n’est pas fondé sur autre chose que l’espace, non seulement sous le rapport purement « architectural » mais encore économique et culturel. Notamment cela apparaît avec le développement des moyens de transport et l’importance grandissante des déplacements qui crée de plus en plus la notion de voie et de carrefour surtout, qu’il s’agit de retrouver puisqu’elle est diluée dans le phénomène de prolifération urbaine.

– Note écrite à 16 ans

RÉFLEXION – DÉTERMINISME

Il faut régler la question du déterminisme * ; mais quand aurai-je les moyens d’y parvenir ?
– Relire le chapitre de Bachelard dans « Le nouvel esprit scientifique »
Tentative d’interprétation de ce chapitre
1ère partie : le déterminisme est ennemi de la complexité. Il réduit les phénomènes à une série de causes et d’effets sans tenir compte des intervalles

( * la nouvelle notion de « micro-durée » y suffit-elle ?)

– Note écrite à 16 ans

RÉFLEXION – SCIENCE – SPIRITUALITÉ

Réponse au déisme des grands penseurs contemporains : élévation vers une pensée spiritualiste désincarnée du fait de leur ascétisme scientifique (Victor) [Les grands penseurs explorent la science à fond et, en découvrant les limites, consentent à expliquer le monde par un Dieu.]

(Le passage entre crochets a été barré)

Mais est-il prouvé que la science a des limites ? Non.

Suite de la note insérée ici, mais plus tardive (date inconnue. Quelques mois plus tard)
Je reprends ce problème en relation avec les données acquises à la fin de ce carnet.
Notre époque est essentiellement devenir, tension vers…
Dans cette optique, la morale nouvelle est une morale « de mouvement », c’est-à-dire de dépassement.
L’intuition se doit de dépasser la question posée.
Bachelard demande des pensées appelant d’autres pensées.
L’intuition étant elle-même une « autre » intuition, elle est (écriture interrompue).

– Note écrite à 16 ans